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                                        Le trot attelé    


Le driver est assis sur un sulky tracté par le cheval. Le cheval doit trotter le plus vite possible pour atteindre le premier la ligne d'arrivée, mais il ne doit en aucun cas se mettre au galop, sous peine de disqualification.

Autostart durant le Prix de France 2011
Le départ se prend de deux manières : soit derrière l'autostart, soit en faisant une volte.
L'autostart est une voiture équipée à l'arrière de deux barrières (une à gauche, l'autre à droite du véhicule). Sur ces barrières, on retrouve les numéros des chevaux, qui doivent se positionner derrière. Le no 1 est à la corde, le no 9 à l'extérieur, et les numéros 10 à 18 sont placés sur une seconde ligne. Le no 1 a un trajet plus court, mais risque d'être enfermé par les autres concurrents, alors que le no 18 a le double désavantage d'être en seconde ligne et à l'extérieur, ce qui l'oblige à l'effort maximal. L'autostart roule à vitesse réduite, et lorsque tous les chevaux sont en position et trottent derrière lui, il accélère pour les libérer et lancer ainsi la course.
La volte est une particularité française. Les concurrents n'ont pas de place attribuée à l'avance, et les drivers doivent partir de façon synchronisée. Le principe est de partir perpendiculairement à la piste, et lorsqu'on estime que tout le monde est à sa place, on fait faire un quart de tour au cheval pour se lancer sur la piste. Les commissaires lancent un compte à rebours et assurent la régularité du départ, aidés par des faisceaux lasers. Si le faisceau est coupé prématurément, c'est un faux-départ. En France, depuis le printemps 2008, l'auteur d'un faux-départ est sanctionné par l'obligation de partir derrière un concurrent. S'il ne s'exécute pas, il est disqualifié.
Les épreuves de trot attelé les plus prestigieuses sont classées en Groupe I. C'est le cas notamment du Prix d'Amérique (France), de l'Elitloppet (Suède) et de l'Hambletonian (États-Unis), trois des courses les plus célèbres de la planète. On trouve ensuite les épreuves de Groupe II (Prix de Washington par exemple) puis celles de Groupe III, tel le Prix de Genève. Il existe beaucoup d'autres courses, mais leur niveau ne leur permet pas d'avoir le statut de course de Groupe. Ce statut est revu chaque année, et certaines courses, de temps à autre, gagnent ou perdent un rang dans la hiérarchie.

Le plat


Course de plat sur l'hippodrome de Munich              Le plat
Le principe de la course de plat (ou galop) est, a première vue, très simple : partir au galop, et franchir le poteau d'arrivée le premier.
Les distances de course sont variables, de 900 (quelques courses pour deux ans) à 4 000 mètres (par exemple le Cadran se disputant sur l'hippodrome de Longchamp à Paris), mais le plus souvent comprises entre 1 600 et 2 400 mètres, le mile anglais étant la référence historique, avec ses 1 609 mètres.
Les chevaux prennent le départ dans des stalles, c’est-à-dire des boîtes dans lesquelles ils rentrent et qui s'ouvrent automatiquement lorsque le départ est donné.
Lors de la course, il faut également prendre en compte l'importance de la corde. En effet, les chevaux, à la suite d'un tirage au sort, obtiennent un numéro qui désigne leur stalle de départ. Le no 1 se retrouve à la corde, le no 18 complètement à l'extérieur, ce qui signifie qu'il devra parcourir une plus grande distance dans les virages. C'est donc un élément important, qui peut parfois coûter la victoire.
La course de plat la plus célèbre est le Prix de l'Arc de Triomphe. Il existe d'autres courses très prestigieuses notamment en Angleterre, en Irlande, en Allemagne, en Italie, aux États-Unis, au Japon, à Hong Kong et à Dubaï.
Il existe une hiérarchie des courses à travers la planète. Les courses les plus importantes sont des Courses de groupe. Les plus prestigieuses sont classées en Groupe I (Prix de l'Arc de Triomphe, Derby d'Epsom, Dubaï World Cup par exemple), puis on trouve les courses de Groupe II, les courses de Groupe III, puis les Listed-Race, les handicaps, les prix de série et enfin les courses à réclamer. À noter que sur le continent américain, on utilise le même système de classement, mais dans certaines conditions le terme de Groupe peut-être remplacé par celui de Grade.

                                  L'obstacle


Course de haies
Il existe trois types de courses d'obstacles : les haies, le steeple-chase et le cross-country.
Pour ces courses, le principe est le même que les courses de plat : partir au galop avec un certain poids attribué par lehandicapeur, et franchir le poteau d'arrivée le premier.
Il y a cependant des différences notables avec le plat. D'abord, le départ se fait derrière des élastiques, et non dans des stalles. Ensuite, la piste est parsemée d'obstacles que les chevaux doivent franchir. Enfin, la distance est beaucoup plus importante, ce qui implique pour les chevaux d'avoir une bonne endurance, la vitesse de pointe ne suffisant plus.
Dans les courses de haies, les obstacles sont relativement modestes, il s'agit de haies de buisson de 1,10 mètre. La distance de course varie entre 3 000 et 5 000 mètres, mais la majorité des courses se court sur 3 500 à 3 900 mètres.

Course de cross-country
Le steeple-chase est la discipline la plus prestigieuse de l'obstacle, les obstacles sont plus hauts et plus complexes, avec notamment le fameux saut de la rivière des tribunes à Auteuil par exemple. De plus, la distance est plus importante, avec en moyenne 4 300 à 4 400 mètres à parcourir, même si certaines courses sont plus longues encore (5 800 mètres).
Les courses de steeple-chase les plus prestigieuses sont le Grand Steeple-Chase de Paris en France, le Nakayama Grand Jump (course la mieux dotée) au Japon et le Grand National de Liverpool, la plus mythique.
Enfin, le cross-country est l'épreuve d'obstacle la plus spectaculaire avec des obstacles naturels divers et variés mais toujours impressionnants (open-ditch, contre-bas, contre-haut, douve, rivière…) et une distance très importante, entre 5 000 et plus de 7 000 mètres (7 300 mètres pour le Prix Anjou-Loire Challenge au Lion d'Angers). C'est donc l'épreuve la plus exigeante et la plus dangereuse, aussi bien pour les chevaux que pour les cavaliers.